Ce tableau est l'une des deux "reproductions" - quoique je préfère le terme "interprétations" - d'oeuvres de Van Gogh réalisées en atelier en 2002.
Elles entraient dans le cadre d'une étude sur Van Gogh, son style, sa technique et son oeuvre.
Pour peindre " à la Van Gogh", il fallait entrer dans la psychologie du personnage, dans la peau de cet éternel incompris. Malheureux en amour et en mal de reconnaissance, Van Gogh souffrit toute sa vie durant de l'indifférence et du mépris de ses contemporains. En quête d'amour et de bonheur, son oeuvre est à la lumière ce que le soleil est à la vie. Van Gogh n'est pas seulement peintre, "il est la peinture", il la sent. Il l'a dans le sang.
Pour moi, il est le "peintre de la lumière", celui qui a su le mieux atteindre toute la quintescence de l'art. Il peint comme un enfant joue. Il refait le monde avec le regard de la pureté, avec la vision du fou qui rêve d'une existence qui aurait la douceur du midi et la couleur éclatante de ses tournesols.
"Peindre Van Gogh" fut une expérience inoubliable qui me conforta dans ma passion pour le premier art. Son utilisation de couleurs pures, saturées est un appel à la vie, à la gourmandise. Ses peintures reflètent sa générosité avec des empâtements, du relief, de la matière à outrance. Il a su magnifier le jaune et éclairer ma conscience d'artiste en herbe.
Van gogh ne cherche pas la perfection du trait sinon l'harmonie parfaite des couleurs et des émotions. Il est l'un des plus grands peintres de tous les temps et je vous invite à lire " Lettres de Vincent à Théo", recueil de sa correspondance d'avec son frère Théo, à la fois l'être le plus cher à son coeur et le plus présent dans sa vie. Ce dernier fut une aide affective, morale et financière pour ce frère génial mais difficile et angoissé. En son temps, il fut l'un des rares hommes à croire en son génie malheureusement sousestimé.
L'on ne saurait donc parler du peintre Vincent sans Théo, le frère qui lui permit de devenir "Van Gogh", ce personnage authentique, haut en couleurs, humain,grandiose et romanesque
Et ce n'est point un hasard si les deux frère reposent aujourd'hui côte à côte dans le cimetierre de Auvers. Unis dans la vie, unis dans la mort.
Elles entraient dans le cadre d'une étude sur Van Gogh, son style, sa technique et son oeuvre.
Pour peindre " à la Van Gogh", il fallait entrer dans la psychologie du personnage, dans la peau de cet éternel incompris. Malheureux en amour et en mal de reconnaissance, Van Gogh souffrit toute sa vie durant de l'indifférence et du mépris de ses contemporains. En quête d'amour et de bonheur, son oeuvre est à la lumière ce que le soleil est à la vie. Van Gogh n'est pas seulement peintre, "il est la peinture", il la sent. Il l'a dans le sang.
Pour moi, il est le "peintre de la lumière", celui qui a su le mieux atteindre toute la quintescence de l'art. Il peint comme un enfant joue. Il refait le monde avec le regard de la pureté, avec la vision du fou qui rêve d'une existence qui aurait la douceur du midi et la couleur éclatante de ses tournesols.
"Peindre Van Gogh" fut une expérience inoubliable qui me conforta dans ma passion pour le premier art. Son utilisation de couleurs pures, saturées est un appel à la vie, à la gourmandise. Ses peintures reflètent sa générosité avec des empâtements, du relief, de la matière à outrance. Il a su magnifier le jaune et éclairer ma conscience d'artiste en herbe.
Van gogh ne cherche pas la perfection du trait sinon l'harmonie parfaite des couleurs et des émotions. Il est l'un des plus grands peintres de tous les temps et je vous invite à lire " Lettres de Vincent à Théo", recueil de sa correspondance d'avec son frère Théo, à la fois l'être le plus cher à son coeur et le plus présent dans sa vie. Ce dernier fut une aide affective, morale et financière pour ce frère génial mais difficile et angoissé. En son temps, il fut l'un des rares hommes à croire en son génie malheureusement sousestimé.
L'on ne saurait donc parler du peintre Vincent sans Théo, le frère qui lui permit de devenir "Van Gogh", ce personnage authentique, haut en couleurs, humain,grandiose et romanesque
Et ce n'est point un hasard si les deux frère reposent aujourd'hui côte à côte dans le cimetierre de Auvers. Unis dans la vie, unis dans la mort.
