L'enfer est désordre, l'enfer est discorde. Il est l'opposé de l'ordre, de la beauté et de la paix.
Le mal y fait règner sa laide et ténébreuse ombre, loin de l'incandescente lumière du jardin divin.
L'enfer est somme de tares, de déchets, d' aberrations, d'immondices, d'obcénités, et de débauche. Il est plus proche de notre monde que ne l'est le parfait Eden. Celui-là même qui fut destiné au Commencement à demeurer la plus merveilleuse des destinations.
J'ai traduit cette abjecte vision de l'enfer par l'absurde et contradictoire expression de corps partagés entre l'atrocité des tortures et le plaisir masochiste et malsain qu'ils en retirent.
Les damnés sont éternellement soumis à la souffrance, à tel point qu'elle devient une habitude et qu'ils s'en satisfont, la laissant devenir une part d'eux-mêmes.Les chairs s'entremêlent, se juxtaposent. l'intégrité corporelle n'existe plus, tout n'est qu'amas difforme, informe. Mélange dégradant et ardant. Putréfaction et déjections composent cette infâme nation.
Le regard exorbité de terreur et de douleur des châtiés contraste avec l'expression hallucinée et morbide des créatures dont la fonction est de souffrir tout en infligeant des supplices innommables. Il n'existe en enfer ni maîtres ni d'esclaves, ni bourreaux ni victimes. Les anges déchus valent les âmes maudites. L'enfer dépeint dans ce dessin instaure dans le mal et la souffrance une égalité des sorts qui n'existe pas dans le monde des vivants et qui se détache ostensiblement de la vision religieuse.
Dans ce lieu, il n'y a guère de distinction, de logique, de sens ou de direction. : le plaisir de la luxure se confond avec celui de la meurtrissure.
Le mal y fait règner sa laide et ténébreuse ombre, loin de l'incandescente lumière du jardin divin.
L'enfer est somme de tares, de déchets, d' aberrations, d'immondices, d'obcénités, et de débauche. Il est plus proche de notre monde que ne l'est le parfait Eden. Celui-là même qui fut destiné au Commencement à demeurer la plus merveilleuse des destinations.
J'ai traduit cette abjecte vision de l'enfer par l'absurde et contradictoire expression de corps partagés entre l'atrocité des tortures et le plaisir masochiste et malsain qu'ils en retirent.
Les damnés sont éternellement soumis à la souffrance, à tel point qu'elle devient une habitude et qu'ils s'en satisfont, la laissant devenir une part d'eux-mêmes.Les chairs s'entremêlent, se juxtaposent. l'intégrité corporelle n'existe plus, tout n'est qu'amas difforme, informe. Mélange dégradant et ardant. Putréfaction et déjections composent cette infâme nation.
Le regard exorbité de terreur et de douleur des châtiés contraste avec l'expression hallucinée et morbide des créatures dont la fonction est de souffrir tout en infligeant des supplices innommables. Il n'existe en enfer ni maîtres ni d'esclaves, ni bourreaux ni victimes. Les anges déchus valent les âmes maudites. L'enfer dépeint dans ce dessin instaure dans le mal et la souffrance une égalité des sorts qui n'existe pas dans le monde des vivants et qui se détache ostensiblement de la vision religieuse.
Dans ce lieu, il n'y a guère de distinction, de logique, de sens ou de direction. : le plaisir de la luxure se confond avec celui de la meurtrissure.